OOOOO
uf !
Ce "non", c'est un "non"
aux jeux olympiques tel qu'ils nous sont proposés, certainement
pas un non au sport. Le sport c'est la santé, l'équilibre,
l'entraide, la fraternité.
À l'inverse les
JO poussent à l'extrême la compétition;
il faut gagner par n'importe
quel moyen; le dopage pour les sportifs, le matraquage pour les sponsors,
la corruption par les
états candidats des membres du CIO...
Ce "non" est un "non"
citoyen, un "non" de referundum, un "non" démocratique.
Des jeux oui, mais pas
ceux-là
NON
AUX JEUX OLYMFRIC NI ICI NI AILLEURS !
Panem et circenses
"Fêtons
l'amour des Jeux"
Coût de l'événement:
2,2 millions d'euros, dont 736.000 pris en charge par la municipalité
et le reste par des entreprises
sponsors.
24
millions d'euros seront dépensés pour le seul dossier de
candidature de Paris.
Sans compter la garantie
financière de la Ville et de la région :
plus
de 2 milliards d'euros, soit 1 000 euros par Francilien !
Les investissements sont
à la charge de la Ville, de l'Etat ou de la région,
mais les bénéfices
démentiels générés par les droits TV ne vont
jamais aux collectivités.
Ainsi les villes organisatrices
peuvent se retrouver lourdement endettées, voire ruinées,
pour un profit maximum
du CIO et des multinationales sponsors.
L'organisation des grands
événements sportifs suit d'ailleurs un modèle économique
ultralibéral :
investissements
pris en charge par la collectivité,
et bénéfices
privatisés, souvent dans la plus grande opacité.
Gaspillage économique, exacerbation
d’un patriotisme nauséeux,
esprit de compétition, sportifs
dopés jusqu’à la moelle...
Les jeux olympiques sont
devenus un prétexte pour que les grande entreprises encaissent l’argent
public
sous le regard reconnnaissant
des politiques, trop contents de redorer leur image autour d’un consensus
facile.
Non
à
Paris 2012 !
Des
J.O. à Paris ? Non, merci...
Les Jeux olympiques sont
d'abord une affaire de gros sous,
une très grosse
industrie qui brasse des milliards,
nécessite des
investissements lourds.
24 millions d'euros
seront dépensés pour le seul dossier de candidature de Paris.
Sans compter la garantie
financière de la Ville et de la région :
plus de 2 milliards
d'euros, soit 1 000 euros par Francilien !
Les investissements sont
à la charge de la Ville, de l'Etat ou de la région,
mais les bénéfices
démentiels générés par les droits TV ne vont
jamais aux collectivités.
Ainsi les villes organisatrices
peuvent se retrouver lourdement endettées, voire ruinées,
pour un profit maximum du CIO et
des multinationales sponsors.
L'organisation des grands
événements sportifs suit d'ailleurs un modèle économique
ultralibéral :
investissements pris en charge
par la collectivité,
et bénéfices privatisés,
souvent dans la plus grande opacité.
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