alternatives éducatives : des écoles différentes
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Quelques autres "rubriques", parmi beaucoup d'autres, toujours d'actualité :
les rapports parents-profs, la maternelle à 2 ans, l'ennui à l'école les punitions collectives,  le téléphone portable  , l'état des toilettes, le créationnisme...

 en 1994 ...
1.841 bâtiments classés à risque à des degrès divers, soit 7% du parc immobilier
(rapport de la commission Schléret)
Liste des établissements scolaires à risques

"Les enfants risquent d'être en moins bonne santé que leurs parents"
Pour contrôler plus facilement son poids et sa santé
il faut arrêter de manger de la nourriture yankee.



 
  

Amiante : l’incroyable retard de la Ville de Paris
Un diagnostic amiante approfondi de 3 035 bâtiments municipaux aurait dû être réalisé avant 2005. Quatre ans plus tard, 420 d’entre eux n’ont toujours pas été contrôlés.
 
 
Marie-Anne Gairaud -Le Parisien - 14.09.2009


Le collège ou la crèche de votre enfant sont-ils débarrassés d’amiante ? Inutile d’interroger le chef d’établissement ou la directrice, ils ne pourront sans doute pas vous répondre. Alors que la loi imposait, pour les immeubles bâtis avant juillet 1997, une exploration approfondie systématique des matériaux avant fin 2005, la Ville de Paris n’a pas encore sondé tous ses locaux.

Selon les derniers recensements, il resterait encore 420 bâtiments à contrôler. Depuis quatre ans, la Ville est donc hors la loi. Une réunion houleuse a évoqué ce dysfonctionnement en fin de semaine dernière à l’Hôtel de Ville.

Premiers contrôles réalisés à temps. Au début, la mairie de Paris avait pourtant bien respecté le calendrier. Jusqu’à fin 2000, conformément au décret de 1996, tous les locaux municipaux ont été inspectés et les travaux nécessaires réalisés. Ces diagnostics amiante ont concerné les flocages, calorifurages et faux plafonds susceptibles de contenir de l’amiante friable. « L’amiante le plus dangereux a ainsi été éliminé des bâtiments publics », insiste le cabinet de Maïté Errecart, adjointe de Bertrand Delanoë chargée des ressources humaines et de l’administration générale.

De l’amiante dans 56 % des immeubles inspectés. C’est dans l’inspection plus approfondie de ses bâtiments que la Ville a pris du retard. Après les diagnostics amiante, un décret paru en septembre 2001 a en effet imposé la réalisation d’un « dossier technique amiante » (DTA) pour chaque immeuble construit avant juillet 1997. Dans 3 035 bâtiments, la mairie devait sonder les matériaux contenant de l’amiante non friable : murs, cloisons, dalles de sol… Ces éléments ne libèrent pas d’amiante spontanément mais en cas d’opération d’entretien ou de travaux, le risque d’exposition existe. Sur les 2 615 immeubles inspectés, 56 % recelaient de l’amiante à des degrés plus ou moins graves. Ainsi, dans 3 % des sites, de l’amiante friable a été détecté.

Collèges, crèches et bibliothèques dans l’attente. Quatre ans après l’échéance légale, il resterait toujours 420 opérations de contrôle à mener. « Le problème, c’est que chaque direction a travaillé dans son coin. Du coup, cela a pris plus de temps », plaide l’Hôtel de Ville. Des collèges, des crèches, des marchés et des théâtres sont concernés. En outre, selon le syndicat Supap, aucune bibliothèque (sauf celles situées dans les mairies d’arrondissement) ne disposerait de DTA.

Les Verts font pression. Pour René Dutrey, élu vert du XIVe arrondissement, le retard de la Ville de Paris est inconcevable. « Depuis 2005 nous interrogeons la mairie de Paris pour savoir où en sont les opérations de désamiantage. A chaque fois, on nous répondait vaguement que le dossier avançait. L’ex-adjoint chargé du dossier, Jean-François Dagnaud, nous avait même répondu que la Ville satisfaisait pleinement aux obligations légales. Aujourd’hui, on voit bien que ce n’est pas le cas ! » s’exaspère l’écologiste, qui devrait relancer la polémique au prochain Conseil de Paris à la fin du mois. 



Lancement d'une campagne de mesures de la qualité de l'air 
dans les écoles

--afp--11 septembre 2009----Une campagne nationale de mesures de la qualité de l'air intérieur va être lancée dans les écoles et les crèches en France, a annoncé vendredi Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, lors d'une visite dans une école du 14ème arrondissement à Paris.

Il s'agit de "savoir quels types de polluants nos enfants qui passent près de 90% de leur temps dans des lieux clos respirent au quotidien", a-t-elle expliqué.

"On est en train de redécouvrir que l'air intérieur peut être plus pollué que l'air extérieur", a indiqué à cette occasion la ministre, soulignant que les enfants sont particulièrement sensibles à la qualité de leur environnement.

Une campagne de mesures portant sur le confinement de deux polluants - le formaldéhyde, contenu dans des mousses, laques et panneaux de bois, et le benzène, solvant cancérigène utilisé dans des plastiques, textiles et colorants- est prévue durant l'année scolaire 2009-2010 dans 150 établissements, dont une vingtaine en Ile-de-France.

Les mesures seront réalisées par les associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA) à l'aide de petits capteurs suspendus au plafond des locaux concernés.

Une synthèse globale des résultats sera effectuée en juillet 2010.

La pollution de l'air intérieur résulte souvent d'un "cocktail de petites pollutions", a fait remarquer Mme Jouanno, une situation aggravée par le fait que les bâtiments sont de mieux en mieux isolés afin de lutter contre le changement climatique.

Cette expérimentation correspond à un des engagements du projet de loi "Grenelle 2" qui prévoit de rendre obligatoire cette surveillance de la qualité de l'air d'ici 2012, a rappelé la ministre.



Lancement d'une étude de l'air intérieur de 150 écoles et crèches

--afp--01 04 09 --Une étude va être lancée pour mesurer la qualité de l'air intérieur dans 150 écoles et crèches, a annoncé mardi la secrétaire d'état chargée de l'Ecologie, Chantal Jouanno.

"Pour savoir quel type de polluants nos enfants respirent au quotidien, nous allons lancer cette année une enquête dans 150 écoles et crèches", a-t-elle indiqué dans les colonnes du Parisien.

"A terme, nous vérifierons la qualité de l'air intérieur dans 300 établissements accueillant des publics sensibles (crèches, écoles, maternités...), a précisé la ministre.

"On commence par 150 écoles et crèches mais l'objectif du deuxième Plan national Santé Environnement (PNSE 2) concerne 300 établissements accueillant des publics fragiles", a-t-elle précisé à l'AFP. "On est en train de regarder les maternités", a-t-elle ajouté.

"L'objectif n'est pas de mesurer un polluant mais le cocktail de polluants absorbés par les enfants. C'est la première fois que cela se fait", a-t-elle souligné.

Dans le cadre du PNSE 2, qui sera présenté prochainement avec la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, l'utilisation de certains produits comme les colles, les vernis, les solvants ou les désodorisants, contenant les substances les plus nocives, sera interdite, a indiqué Mme Jouanno.

En outre, l'étiquetage des matériaux dans lesquels se trouvent des composés organiques volatiles potentiellement dangereux, sera rendue obligatoire, a-t-elle ajouté.

La ministre a par ailleurs indiqué que les dispositifs de mesure de la qualité de l'air intérieur allaient être simplifiés d'ici la fin de l'année: "on est en train de développer avec l'Ineris (Institut national de l'environnement industriel et des risques, ndlr) un dispositif très simple, pas cher, permettant de mesurer la qualité de l'air intérieur, avec des petits tubes qui captent les polluants", a-t-elle dit.

L'Observatoire de la qualité de l'air intérieur mène régulièrement des études faisant apparaître une concentration importante de certains polluants liés aux colles, vernis, peintures etc... à l'intérieur des locaux, y compris scolaires. L'Observatoire recommande de renouveler l'air en aérant les pièces aux heures où l'air extérieur est le moins pollué.


L’air des crèches trop pollué
Selon une étude que nous dévoilons, l’air intérieur des crèches n’est pas sain. 
On y trouve des substances cancérigènes à des taux potentiellement dangereux pour les enfants.
  Les crèches ne sont peut-être pas un cocon aussi protecteur qu’on l’imagine. Selon l’Association Santé Environnement (ASE),  l’air intérieur que respirent les enfants dans les crèches collectives est un véritable nid à pollution. Taux de benzène (émanation des gaz d’échappement) anormalement élevés, émissions de formaldéhyde (cancérigène avéré) à des niveaux inquiétants… les résultats d’analyse dévoilés aujourd’hui par l’ASE, et que nous nous sommes procurés, font froid dans le dos.
Après avoir analysé pendant une semaine la qualité de l’air intérieur de neuf crèches de toute la France, l’association a découvert que « les deux tiers des établissements contenaient des traces de benzène à des seuils jugés préoccupants par l’OMS (NDLR : Organisation mondiale de la santé) et que cinq crèches sur neuf dépassaient la valeur toxicologique considérée comme dangereuse pour les formaldéhydes ».

« Il faut prendre d’urgence le problème à bras le corps »

Considérés comme l’un des polluants les plus répandus à l’intérieur des habitations, les formaldéhydes sont notamment présents dans les linoléums, les vernis et les matériaux en bois aggloméré. « Ces analyses montrent que nos enfants sont exposés toute l’année à un air intérieur qui peut être dangereux pour leur santé, estime le pédiatre Patrice Halimi, secrétaire général de l’ASE. Il faut lancer en urgence des enquêtes plus poussées et prendre enfin le problème à bras le corps. » L’association préconise notamment aux gestionnaires de crèche de privilégier des matériaux plus verts, garantis sans formaldéhyde, et d’installer les crèches loin des axes de grande circulation. La crèche dans laquelle le taux de benzène était le plus élevé se situait en effet à proximité d’une route très passante.

Auteur d’un rapport sur la qualité de l’air intérieur, la sénatrice verte Marie-Christine Blandin n’est pas étonnée par ces résultats. « L’air intérieur est encore plus vicié que l’air extérieur, s’alarme l’élue du Nord. Quand les parents découvrent dans leur crèche des surfaces de sol et du mobilier flambant neufs, ils se disent que ça sent bon le propre alors que, en fait, ça sent le cancer, car l’air est chargé en formaldéhydes et en éthers de glycol. »

La secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, doit présenter la semaine prochaine des mesures de lutte contre ces polluants intérieurs. La loi en préparation devrait rendre obligatoire la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les bâtiments accueillant des publics sensibles (les enfants, par exemple) et interdire à terme l’incorporation de certaines substances cancérigènes dans les matériaux intérieurs. En attendant une nouvelle réglementation, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) recommande de mieux ventiler les bâtiments. Ce qui, visiblement, est loin d’être le cas.


Les enfants respirent un air pollué à l'école

04-07-05  -   Les enfants respirent un air généralement plus pollué à l'intérieur des écoles qu'à l'extérieur, ce qui affecte leurs performances scolaires, selon les experts réunis lundi pour un colloque à Paris par le réseau Recherche Santé Environnement Intérieur.

Les études de terrain anglaises, danoises, néerlandaises et françaises sont formelles: les écoles sont en général mal aérées et le confinement favorise les concentrations de polluants.

Les experts parlent de "sick building syndrome", qui regroupe des symptômes tels que maux de tête, vertiges, nausées. La mauvaise qualité de l'air peut aussi favoriser les manifestations allergiques et l'asthme. Et surtout, elle affecte directement les performances des élèves: somnolence, perte d'attention etc.

L'enjeu est important: les enfants passent en moyenne 6 à 8 heures à l'école, et n'ont aucune possibilité de s'y soustraire.

Une enquête danoise (2003-2005) a comparé les performances des élèves dans des conditions de ventilation différentes. Les résultats des tests de lecture et compréhension sont améliorés de moitié lorsque le volume d'air est multiplié par deux (de 4,2 à 8,4 litres par élève), selon les résultats préliminaires. Les performances s'améliorent aussi lorsque la température baisse (20 degrés au lieu de 23,5 degrés). "Ce type d'étude est extrêmement précieux, au moment où le gouvernement danois doit lancer un programme de construction d'écoles", a observé Pawel Wargocki, de l'Université technique du Danemark.

En France, aucune des 11 écoles visités en 2001 par l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur ne respectait les renouvellements d'air réglementaires de 15 m3 par heure et par personne. Le débit maximal observé dans l'échantillon était de 10 m3.

"Les écoles sont mieux isolées pour économiser l'énergie et les maîtres ne pensent pas toujours à ouvrir les fenêtres", a observé Séverine Kirchner, de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur.

La très grande majorité (80 à 90%) des écoles ne dispose pas de ventilation mécanique, et lorsqu'elle existe, elle n'est pas entretenue (filtres usés etc.)

"L'air confiné ne parvient pas à disperser les polluants", a-t-elle ajouté. Si une partie de la pollution vient du dehors, une autre est émise à l'intérieur: bois, colles, tissus, produits de nettoyage, sans parler du matériel scolaire qui contient des produits chimiques (effaceurs, marqueurs etc.)

Les experts s'inquiètent de l'omniprésence du formaldéhyde, un conservateur présent dans de très nombreux produits (colle, encres, bois agglomérés, vernis, produits nettoyants), classé cancérigène de niveau 1 par le Centre international de recherche sur le cancer.

Une campagne de mesure dans les écoles et crèches de Strasbourg a relevé en 2004/2005 des teneurs significatives de formaldéhyde.

Les lieux de vie des plus petits ne sont pas épargnés: les maternelles utilisent énormément de matériaux pour les activités manuelles (colles, peintures etc.). En crèche, le nettoyage est plus poussé qu'en primaire, par peur des infections, a relevé André Cicolella, qui dirige l'unité d'évaluation des risques sanitaires de l'INERIS.

Cependant, les études sont trop fragmentaires pour proposer des remèdes. Une enquête nationale lancée en 2003 sur l'air intérieur de 720 logements français devait initialement porter sur 80 écoles. Le volet scolaire a été amputé faute de financement. L'Observatoire proposera aux pouvoirs publics une nouvelle étude sur les écoles l'an prochain.

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