2018 ?
2118 ?
école
autrement, école alternative, école différente ...
Une
autre
école est-elle possible ?
...
Seulement
4% des élèves n’ont pas été punis dans l’année...
... Un tel pourcentage d’élèves punis devrait pourtant inciter à se poser des questions : à moins de considérer que les petits Français sont des monstres, il faut convenir qu’un système éducatif qui repose d’abord sur la punition comme élément de régulation (qui ne régule d’ailleurs rien du tout) est défaillant et qu’en la matière, il est plus facile de punir que de travailler à améliorer l’enseignement. Le caractère massivement punitif de l’école française n’est pas une chose nouvelle et, contrairement aux assertions martelées comme des évidences par l’ignorance ou la mauvaise foi, cette tendance s’est même renforcée ces dernières années ... ... Des règlements intérieurs toujours plus restrictifs et punitifs, des interdits pour tout et n’importe quoi débouchant sur une véritable «inflation de sanctions» ... |
La FCPE
et l’UNL ne peuvent accepter un dispositif de
sanctions automatiques, contraire aux principes du droit,
et
une fausse commission éducative qui vont ériger l’arbitraire
et le sentiment d’injustice en exemple.
La FCPE et l’UNL ont déjà
dénoncé la précipitation du ministère à
convoquer dans l’urgence un CSE sur cette question en septembre 2010 pour
ensuite publier les décrets
en toute fin d’année scolaire, applicables dès septembre
2011. Elles réitèrent leur étonnement avec la parution
de la circulaire
d’application aujourd’hui, à quelques jours de la rentrée
alors qu’il a brusquement interrompu les discussions dès décembre
2010...
Quelques
autres "rubriques", parmi beaucoup d'autres, toujours d'actualité
:
les rapports
parents-profs, la maternelle
à 2 ans, l'ennui
à l'école, le téléphone portable,
l'état des
toilettes,
le créationnisme...
Mesurer,
tester, calibrer, étiqueter, évaluer, trier, sélectionner,
jeter, enfermer, éliminer...
Quand on les interroge
sur les thèmes développés par Jean-Marie Le Pen,
Les parents d'élèves (FCPE & PEEP) s'opposent au rétablissement de la punition collective Les lycéens dénoncent la punition collective comme "source d'injustice" Mais quel vent rétrograde
souffle sur le ministère ?
Punitions collectives: "une source de conflit" pour l'Unapel Punitions collectives: le Snes-FSU dénonce le risque d'"abus" On
n’instruit pas dans le chantage aux punitions.
Fillon
rétablit la punition
collective à l'école
Faire de la punition collective
sans
le dire, donc.
"un précédent
très préoccupant au moment où s'élabore la
future loi d'orientation."
Trilogie
nostalgie et ... Montaigne !
Impasses
Haschisch
au collège: exclusion immédiate
La
police derrière la porte du proviseur
On
croise plus d'avocats en conseil de discipline dans les centre-villes...
que dans les Z.E.P.
Les
proviseurs expriment leur "ras-le-bol"
Ecole: des sanctions sans appel à la pelle
Pour Ségolène,
c'est une fessée, et un bisou de maman.
|
La
punition collective :
un non-sens éducatif et un déni de droit Quatorze organisations dénoncent dans un texte commun la punition collective comme "un non-sens éducatif et un déni de droit", après la publication d'une circulaire du 19 octobre 2004 sur l'organisation des procédures disciplinaires. "Le travail supplémentaire" donné "à l'ensemble des élèves", est envisagé comme un moyen d'action en matière disciplinaire, déplorent les organisations. Cette disposition, constitue un recul sans précédent, à la fois du point de vue de la justice, du point de vue de l'autorité de l'enseignant et du point de vue éducatif. Elle contrevient tout d’abord, au principe de l'individualisation des sanctions, selon lequel "toute sanction, toute punition s'adressent à une personne (circulaire n° 2000-105 du 11-7-2000). Cette disposition bat ensuite en brèche l'autorité des chefs d'établissement et des enseignants. Enfin, le recours à la punition collective, est contre-éducatif en tant qu'il incite dans la quasi-totalité des cas à la délation : la seule alternative consiste à dénoncer autrui, ou à subir collectivement la punition. Élèves, enseignants, parents, chefs d'établissement, personnels d'éducation ont travaillé longtemps ensemble pour établir les règles les plus justes et les plus équilibrées en matière disciplinaire. La communauté éducative ne peut accepter qu'on fragilise la vie de l'établissement scolaire par des mesures qui, conjuguant l'autoritarisme et l'arbitraire, engendrent l'injustice. CEMEA, CRAP-Cahiers pédagogiques, DEI-France (Défense des enfants international), Education & Devenir, FCPE, FERC-CGT, FOEVEN (Fédération des oeuvres éducatives et de vacances de l'Education nationale), GFEN (Groupe français d'éducation nouvelle), ICEM-Pédagogie Freinet (Institut coopératif de l'école moderne), Ligue de l'enseignement, Ligue des droits de l'Homme, OCCE (Office central de la coopération à l'école), SNPDEN-UNSA, UNL sont signataires de ce texte. |
![]() ÉDUCATION Une circulaire du ministère prévoit la possibilité d'infliger des sanctions à toute une classe pour rétablir le calme Fillon rétablit la punition collective à l'école Laurence de Charette - 29 octobre 2004- Le Figaro Après la dictée et la récitation,
voici le retour annoncé de la punition collective. La dernière
circulaire de l'Éducation nationale, parue hier au Bulletin
officiel du ministère, fait bondir les syndicats de parents
d'élèves.
La deuxième partie de la circulaire relative à «l'organisation des procédures disciplinaires» porte sur les «moyens d'action à la disposition des enseignants en matière disciplinaire». Le texte explique que «s'il est utile de souligner le principe d'individualisation de la punition ou de la sanction, il faut rappeler qu'une punition peut être infligée pour sanctionner le comportement d'un groupe d'élèves identifiés, qui, par exemple, perturbe le fonctionnement de la classe». Par ailleurs, poursuit la circulaire, «dans le cadre de l'autonomie pédagogique du professeur, quand les circonstances l'exigent, celui-ci peut donner un travail supplémentaire à l'ensemble des élèves». C'est ce dernier mot surtout qui fait sursauter les parents d'élèves. «Cette idée de travail supplémentaire, c'est en réalité la résurgence de la punition collective», dénonce Lucile Rabiller, secrétaire générale de la PEEP. «Et pour nous, c'est inacceptable. La sanction collective n'a malheureusement jamais tout à fait disparu des collèges et lycées, mais cette circulaire lui redonne une légitimité.» La circulaire qui échauffe aujourd'hui
les esprits revient en effet sur un principe fixé il y a quatre
ans par une précédente
circulaire du ministère de l'Éducation nationale (datée
du 11 juillet 2000). Ce texte-là bannissait alors clairement la
sanction collective et le «zéro disciplinaire»
(le fait de mettre un zéro à un élève du fait
de son comportement, sans lien avec son travail scolaire).
«Mais la sanction collective est une vieille habitude de l'Éducation nationale, critique Georges Dupont-Lahitte, à la tête de la fédération de parents d'élèves FCPE. Pourtant, infliger une sanction collective au nom de la discipline est une aberration. C'est pousser les élèves à la délation.» Et le président de la FCPE d'affirmer : «De toutes façons, la notion de sanction collective n'existe pas en droit. De plus, les sanctions sur le comportement ne doivent pas être mélangées avec le travail scolaire.» La FCPE étudie l'opportunité de contester juridiquement le texte. La Cour européenne des droits de l'homme distingue les «sanctions disciplinaires», qui doivent être individualisées, des «punitions scolaires», qui ne sont pas soumises aux mêmes obligations. La circulaire intervient alors que le ministre de l'Éducation a placé le retour de l'autorité au coeur de son action. Le texte souligne d'ailleurs que «le caractère spécifique de l'acte pédagogique et des missions des enseignants implique que l'autorité de ceux-ci soit respectée partout où elle s'exerce». Au ministère, on rétorque que le
«travail
collectif» éventuellement infligé doit être «pédagogique»,
citant l'exemple d'une «dictée pour tout le monde après
un chahut général». «Il n'y a aucune nostalgie
d'un âge passé, souligne un conseiller du ministre,
mais une volonté de rétablir l'autorité des professeurs,
car il ne peut y avoir de transmission du savoir sans autorité des
enseignants».
Non au retour des punitions collectives ! Communiqué de presse de la FCPE du 27 octobre 2004 Les parents d'élèves s'opposent au rétablissement de la punition collective Les lycéens dénoncent la punition collective comme "source d'injustice" Punitions collectives: le Snes-FSU dénonce le risque d'"abus" Mais quel vent rétrograde
souffle sur le ministère ?
On
n’instruit pas dans le chantage aux punitions.
" Éducation ": avec Fillon on punit en vrac, on cause ensuite |
| Présentation
| SOMMAIRE
|
| Le
nouveau sirop-typhon : déplacements de populations ? chèque-éducation
? ou non-scolarisation ? |
| Pluralisme
scolaire et "éducation alternative" | Jaune
devant, marron derrière : du PQ pour le Q.I. |
| Le
lycée "expérimental" de Saint-Nazaire |
Le
collège-lycée "expérimental" de Caen-Hérouville|
| L'heure
de la... It's time for ... Re-creation | Freinet
dans (?) le système "éducatif" (?) |
| Changer
l'école | Des
écoles différentes ? Oui, mais ... pas trop !|
L'école
Vitruve |
| Colloque
Freinet à ... Londres | Des
écoles publiques "expérimentales" |
| 68
- 98 : les 30 P-l-eureuses | Et
l'horreur éducative ? |