alternatives éducatives : des écoles différentes
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I Une école différente ? Pour une société différente ? Qui n'en veut ?! I Des écoles différentes ? Oui, mais ... pas trop |
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I Obligation scolaire et liberté I | Une école différente ? Pour une société différente ? Qui n'en veut ?! I

Quelques autres "rubriques", parmi beaucoup d'autres, toujours d'actualité :
les rapports parents-profs, la maternelle à 2 ans, l'ennui à l'école les punitions collectives,  le téléphone portable, l'état des toilettes, le créationnisme...
 

Lycéens : l'Union Nationale Lycéenne veut le droit de vote à 16 ans

L'UNL, principal syndicat lycéen : on ne peut pas considérer les jeunes comme pénalement responsables à partir de cet âge
et leur interdire de s'exprimer lors des grands scrutins nationaux.
Le haut-commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch, n'y est pas favorable.
 «Ce n'est pas un thème que j'ai vu sortir lors des six mois de concertation sur la jeunesse»
 

"sur" la jeunesse
... pas "avec" ! 

Avis partagés sur une nouvelle "journée du short" au lycée d'Etampes

--afp--19 09 09----Devant le lycée Geoffroy-Saint-Hilaire d'Etampes (Essonne), où une élève a été exclue trois jours pour avoir organisé des "journées du short" pour protester contre l'interdiction de cette tenue, les pronostics des lycéens sur le succès d'une nouvelle journée dédiée aux tenues courtes et aux baisers semblaient partagés.

"On s'est tous fait un peu calmer", a dit à l'AFP Léo Desbois, 16 ans, qui semble douter du succès d'une nouvelle initiative, lancée par l'organisation lycéenne Fidl. Ce "Short day for kiss", journée dédiée aux tenues courtes et aux baisers, doit avoir lieu dans l'établissement mardi ou jeudi, selon des modalités qui restent à déterminer.

"C'est pour faire de la provocation", s'amuse Julien Magis, 18 ans, qui dit espérer qu'une nouvelle action marche. "Ca me ferait bien rigoler", dit-il.

"De toute façon, on ne sait pas si ça va suivre encore", a expliqué Léa, 16 ans et demi, exclue trois jours pour avoir placardé une affiche pour les "journées du short" en fin de semaine dernière, auxquelles ont participé quelque 200 lycéens. Une de ses camarades, qui tenait un morceau de scotch a été exclue une journée. "C'était très sympa au début, mais avec la télé, c'était un peu trop. Tous les jours c'était un peu plus", ajoute-t-elle, évoquant l'impact médiatique de cette affaire.

"Il y a eu un problème de communication" entre le proviseur, qui effectuait sa première rentrée dans l'établissement, et les élèves, estime-t-elle.

Lors de la rentrée, de nombreux élèves se sont vu infliger des remarques de la part de l'encadrement, et se sont vu retirer leurs cartes car leur short était jugé trop court.



Après la manif du short la journée des bisous !
Le combat des élèves de Saint-Hilaire pour s’habiller comme ils veulent a donné des idées à un syndicat lycéen. Une opération Bisous est lancée pour mardi.
 
 Céline Carez et Louise Colcombet - Le Parisien -  18.09.2009

 

Les irréductibles lycéens d’Etampes n’ont pas dit leur dernier mot. Après les journées du short - petit clin d’oeil au film « la Journée de la jupe »- voici la journée du bisou. Avec en toile de fond, des mots d’ordre qui fleurent bon 68, le genre « Il est interdit d’interdire ». En version locale : « On s’habille comme on veut et on s’embrasse dans la cour ! »

Tout a commencé par une belle et chaude journée de rentrée.
Ce jour-là, le proviseur, campé à l’entrée du lycée de ce quartier de Guinette, réprimande des élèves sur leur tenue inappropriée - en l’occurrence, shorts et minijupes. La riposte ne se fait pas attendre. Les 10 et 11 septembre, les élèves de Geoffroy-Saint-Hilaire, sous la houlette d’une jeune Léa, élève de terminale, se donnent le mot d’ordre : « Demain tous en short ! ». La manifestation se taille un joli succès, local et médiatique. Mais la sanction tombe. Le proviseur exclut Léa trois jours. « Je veux bien comprendre qu’on ne puisse pas venir en minishort avec talons aiguilles, mais interdire un short long avec baskets quand il fait chaud, je trouve ça grotesque », lâchait Laure.

« Il y a un côté provocateur mais sain dans cette histoire »

Hier, le syndicat lycéen, la Fidl (Fédération indépendante démocratique lycéenne) s’est engouffrée dans la brèche. Ils ont appelé à participer au « short day to kiss, une journée dédiée aux tenues courtes et aux baisers ». Le mot d’ordre a été lancé sur Internet, Facebook. Nom du site ? « The right to kiss » Nombre de membres ? 314. « Moi, je le ferai ! glissait hier, malicieusement, Benoît, élève de première, attrapant à la volée une Lucie devant les grilles. Même si c’est pas très prudent avec la grippe A ! ». Côté lycée, le proviseur, contacté, n’a pas souhaité s’exprimer. « Il y a un côté provocateur mais sain dans cette histoire », analyse Franck Marlin, le maire (UMP) d’Etampes. « On a tous été comme ça. » Il dénonce aussi la « récupération politique », qui, « s’est retournée contre les élèves et le proviseur ».



Etampes : après la journée du short, la journée des bisous !
 
 Le Parisien - G.P. - 17.09.2009


La polémique sur la tenue vestimentaire des lycéens d'Etampes ne désenfle pas. En fin de semaine dernière, plus de 200 jeunes étaient venus en cours portant des shorts très courts pour dénoncer le fait que le proviseur de leur lycée (Geoffroy-Saint-Hilaire) avait réprimandé certains élèves pour leur tenue (jean troué, vêtement court, minijupe...)
Réponse de la direction : une élève a été exclue temporairement pour avoir organisé cette manifestation.

Les étudiants préparent maintenant leur riposte : la Fidl, une organisation nationale de lycéens, appelle tous les élèves d'Etampes à participer mardi prochain au «Short Day for Kiss, une journée dédiée aux tenues courtes et aux baisers». Car, en plus de subir des remarques sur leur tenue, les élèves essonniens ont interdiction de s'embrasser en public... 



Polémique du short : la Fidl "consternée" par "une attitude puritaine"
 

afp--17 09 09 ----L'organisation lycéenne Fidl a dit jeudi être "consternée" par "l'attitude puritaine" de la direction du lycée Saint-Hilaire d'Etampes (Essonne), d'où une élève a été temporairement exclue pour une "manifestation" contre des remarques sur le port de shorts ou de mini-jupes.

Dans son communiqué, la Fidl a aussi appelé à une journée "tenues courtes" mardi prochain dans ce lycée.

L'organisation est "consternée par l'attitude puritaine de la proviseure" du lycée "et apporte son soutien aux élèves dans leur mobilisation".

"A l'heure où de nombreux problèmes affectent les lycéens, y compris d'Étampes avec des classes surchargées et des problèmes d'encadrement, Madame la proviseure semble être plus occupée à prendre des mesures abusives et à harceler ses élèves", a déploré la Fidl.

"N'a-t-elle pas des tâches plus urgentes et plus exaltantes que celles consistant à interdire les tenues courtes et les baisers dans son établissement? Serait-elle jalouse des jeunes et jolies jambes de ses élèves?", a ajouté le syndicat lycéen.

Une élève du lycée a été temporairement exclue pour avoir organisé une "manifestation" de protestation après que des élèves portant des shorts ou des mini-jupes ont fait l'objet de remarques à la rentrée, avait annoncé mercredi l'inspection académique.

La Fidl "souhaiterait" que la proviseure "montre l'exemple et respecte en premier lieu le règlement intérieur. En effet, toute modification de ce dernier doit être soumise aux lycéens via le Conseil de la vie lycéenne".

L'organisation a conclu en "appelant tous les lycéens de Saint-Hilaire à participer, mardi 22 septembre de 8h00 à 18h00, au «Short Day for Kiss», une journée dédiée aux tenues courtes et aux baisers".


M. Wassenberg (inspecteur d'académie)a déclaré 
qu'il n'était pas "exclu" que des  maladresses de la part de l'encadrement aient donné lieu à cette réaction, 
ajoutant "avoir du mal à comprendre" l'ampleur prise par cet événement. 
"Beaucoup de bruit pour rien", a quant à elle estimé Nicole Estève,  responsable locale du Snes,
qui affirme ne pas avoir "vu de chasse aux  sorcières"
Le règlement intérieur, qui précise que les élèves doivent porter une "tenue  correcte"
laisse une "marge d'appréciation" à la direction de l'établissement,  a-t-elle ajouté. 


La journée de la jupe était une fiction. Celle du short est devenue réalité, jeudi 10 et vendredi 11 septembre, au lycée Geoffroy-Saint-Hilaire d'Etampes (Essonne).
Le short de la révolte flotte sur un lycée d'Etampes
Le Monde - 15 09 09

 

Depuis la rentrée, l'accueil des 2 100 lycéens se fait avec des questions du style : "Vous vous croyez à la plage ?", ou : "Vous trouvez votre tenue décente pour étudier ?". Etonnés d'abord, puis un brin agacés, des lycéens se demandent bien pourquoi leurs vêtements de la saison dernière ne plaisent plus. "En fait, les jupes au-dessus du genou, les bermudas et autres jeans qu'on a toujours portés sont devenus un problème. Sans que personne ne nous explique pourquoi. On ne va pas mettre des jupes bleu marine et des socquettes blanches, s'énerve Laura, une élève de première. Ils ont pris la carte de lycéenne d'une amie, parce que sa jupe était courte. Moi, ils m'ont menacé d'appeler mes parents si je remettais mon jean qui a deux pauvres trous." Durant l'été, les codes ont changé. La "tenue correcte exigée" qui figure au règlement intérieur n'est plus la même qu'en juin. Question de mode ? Plutôt d'appréciation de l'équipe de direction. Puisqu'un nouveau proviseur est arrivé.

Face à ce malentendu, Léa, élève de terminale littéraire a une idée. Celle de lancer "les journées du short". Par humour potache. "Je ne voulais ni d'une grève ni d'un sit-in comme le proposaient certains. J'ai juste eu envie d'un clin-d'oeil", rappelle la jeune lycéenne. Mercredi 9 septembre, elle crée son événement sur Facebook, prépare quelques affiches. De SMS en MSN, c'est une marée de shorts et autres habits courts qui se présente devant l'établissement. "Au début, les CPE ont commencé à confisquer les cartes de lycéens, mais ils ont vite été débordés", sourit Alex, un élève de terminale. Léa, en collant vert et short bleu, est sermonnée par le proviseur adjoint pour son rôle dans ce crime de lèse-autorité. L'affaire en reste là jusqu'au lendemain. Après un article dans l'édition locale du Parisien, c'est chez le proviseur que Léa est convoquée. Ses parents suivent. Bilan : trois jours d'exclusion.

"Le droit de s'embrasser"

Pendant qu'elle purge "sa peine", quelques garçons continuent à imaginer des happenings. Dans cet établissement où sont passés l'écrivain George Pérec, mais aussi le militant d'extrême gauche Pierre Goldman, ils rêvent d'une révolution poétique et envisagent une journée du baiser. "Le proviseur a séparé un couple qui échangeait un baiser dans la cour. Alors, on réfléchit à une opération qu'on appellerait "The right to kiss" (le droit de s'embrasser) ", propose l'un d'entre eux. Les parents d'élèves de la FCPE, qui trouvent tout à fait décentes les tenues de leurs enfants, ont décidé, eux, de distribuer des tracts en short devant l'établissement, en grève les 14 et 15 septembre pour protester contre des classes trop chargées.

Le proviseur - sollicité par Le Monde - est aux abonnés absents. L'inspection académique aussi. Les instances rectorales, elles, expliquent par la voix d'un conseiller technique qu'"un proviseur peut prononcer de son propre chef une expulsion pour une durée inférieure à huit jours". Personne ne dit qu'il serait bien d'expliquer avant de sanctionner.

Maryline Baumard

Trois députés UMP de Seine-Saint-Denis, Eric Raoult, Robert Pandraud et Jean-Claude Abrioux ont déposé à l'Assemblée nationale une proposition de loi «instaurant une tenue commune à l'école». 

Tenue à l'école :
"arrêter de s'intéresser aux culottes des filles" (Fidl)

Paris- --afp--060915---- Le syndicat lycéen Fidl a demandé vendredi aux trois députés UMP de Seine-Saint-Denis ayant déposé à l'Assemblée nationale une proposition de loi instaurant une "tenue commune" à l'école, "d'arrêter de s'intéresser aux culottes des petites filles".

"Il serait temps que ces trois députés prennent conscience qu'il y a un âge où il faut arrêter de s'intéresser aux culottes des petites filles, et se penchent un peu plus sur les vrais problèmes que connaît l'Ecole", s'est insurgée la Fidl dans un communiqué.

Eric Raoult, député-maire du Raincy, Robert Pandraud, ancien ministre de la Sécurité publique, et Jean-Claude Abrioux ont annoncé jeudi avoir déposé ce projet de loi d'une "tenue commune à l'école" pour "permettre aux élèves, quels que soient leur sexe, leur religion ou leur condition sociale, de vivre leurs années d'école sans violences et sans discriminations".

En juin, Eric Raoult avait écrit au ministre de l'Education et aux fédérations de parents d'élèves pour attirer leur attention sur les tenues "parfois très légères et à la limite de la décence" des lycéennes.

"La Fidl est atterrée face à la proposition de loi. Ce n'est pas la première fois qu'Eric Raoult intervient sur le sujet qui, vraisemblablement, lui tient à coeur", a ironisé la Fidl.

Dans l'exposé des motifs de la proposition de loi, les trois élus expliquent que l'uniforme, déterminé par chaque établissement, "garantirait une allure décente à tous les élèves. Il éviterait les insultes et menaces dont sont parfois victimes certaines jeunes filles lorsqu'elles sont vêtues de manière provocante".



Règlement vestimentaire, des réponses pas uniformes Faut-il instaurer un règlement vestimentaire pour tous les élèves ? A cette question posée par l'institut LH2, les sondés répondent « non » à 54,8 %, « oui » à 43,3 %. Les avis divergent sensiblement selon les sympathies politiques. Les plus favorables à un code vestimentaire sont les proches du PC (49,4 %), de l'UMP (53,3 %), du MPF (59,8 %), et surtout du FN (71,8 %).

A l'heure de la dictature des marques dans les cours d'écoles, le débat sur un code vestimentaire, voire sur le retour de l'uniforme, n'est pas près de se tarir. La preuve en est, trois députés UMP de Seine-Saint-Denis ont annoncé hier le dépôt à l'Assemblée nationale d'une proposition de loi « instaurant une tenue commune à l'école ». Selon ces parlementaires, « l'instauration d'une tenue commune permettrait de lisser les différences sociales entre les élèves, de limiter les insultes et agressions sexuelles dont sont victimes les jeunes filles et permettrait au monde éducatif d'évoluer dans de meilleures conditions ».



Volée de bois vert contre Eric Raoult 
qui veut des élèves en tenue décente
Par Lucile MALANDAIN
PARIS (AFP- 15 09 06 ) - Parents et lycéens ont exprimé leur colère et leur lassitude jeudi après le sermon du député-maire du Raincy Eric Raoult (UMP) contre l'"indécence" des tenues vestimentaires des collégiennes et lycéennes, en ce chaud début d'été.

"Ca faisait longtemps qu'on ne parlait pas de lui, c'est un habitué des provocations en tout genre", a commenté un représentant de la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl), interrogé par l'AFP.

Après les attaques de M. Raoult contre les violences lycéennes et les occupations nocturnes d'établissements en plein mouvement contre le CPE, ou sa diatribe pour défendre la présence permanente d'un policier dans chaque établissement de Seine-Saint-Denis, en mars dernier, parents et lycéens ont tous dénoncé une "nouvelle provocation".

M. Raoult a en effet écrit mercredi au ministre de l'Education nationale et aux deux fédérations de parents d'élèves du public pour attirer leur attention sur les "tenues plus légères, plus adéquates, afin de supporter mieux la chaleur des salles de classe" adoptées par les élèves.

"Notamment pour les jeunes filles", ces tenues seraient "parfois très légères et à la limite de la décence", voire "provocantes", poursuit le député-maire dans sa lettre dont l'AFP a obtenu copie.

"Afin d'éviter tout excès ou tout débordement, je vous invite à veiller particulièrement à ce que chacun respecte les règles d'une stricte décence", conclut-il dans sa missive.

"Quand on sort en burqua, évidemment, il n'y a pas de problème !", a déclaré à l'AFP Faride Hamana, président de la FCPE, première fédération de parents. "C'est du machisme libidineux, il y a autre chose à faire que de regarder les tenues des adolescentes", a-t-il critiqué, en regrettant que ce soit "toujours la faute des filles".

Même son de cloche chez les lycéens de l'UNL. "Les filles et les garçons raccourcissent leurs tenues quand il fait chaud, si ça dérange ce monsieur de voir un peu plus de peau que d'habitude, c'est son problème", a soupiré Floréale Mangin, secrétaire nationale du syndicat lycéen.

Elle a regretté la publicité faite à cette nouvelle attaque contre les jeunes, en expliquant que le député-maire s'adressait "à l'autorité des parents pour remettre un peu d'ordre, parce que le système tel qu'il est ne convient pas à ses idéaux d'ordre public".

C'est "un faux débat, déplacé, un non sujet", a insisté Corinne Tapiero, vice présidente des parents d'élèves Peep. "On vit dans un système que M. Raoult n'a pas bien compris: les adolescents s'habillent aujourd'hui pour être fondus dans la masse", a-t-elle expliqué.

Le ministère de l'Education nationale s'est contenté de rappeler que "la notion de décence vestimentaire existe dans les réglements intérieurs, le ministre fait confiance aux chefs d'établissement pour faire appliquer les réglements".

Interrogé par l'AFP, Eric Raoult a rétorqué avoir reçu "des dizaines d'appels" depuis mercredi de chefs d'établissement ou parents d'élèves lui confirmant qu'il s'agissait d'"un vrai problème". Il a évoqué des jeunes gens non scolarisés qui viennent devant les établissements scolaires "chercher des blondes".

"C'est pas de la provocation que de dire la vérité", a-t-il estimé, ajoutant que ces jeunes filles, qui portent "le pantalon baissé de façon qu'on voit le piercing et les premiers poils du pubis" ne "pourraient pas rentrer comme ça en boîte de nuit".



Un sénateur UMP 
contre la proposition de loi sur l'uniforme à l'école

--afp--060916---- Le sénateur UMP Christian Demuynck (Seine-Saint-Denis) s'est élevé, lundi dans un communiqué, contre la proposition de loi de trois députés UMP du même département visant à instaurer une "tenue commune" à l'école.

Pour M. Demuynck, cette proposition est "rétrograde", l'objectif affirmé de ses auteurs de "lisser les différences sociales" et de "limiter les insultes et agressions sexuelles dont sont victimes les jeunes filles" relevant à ses yeux "de la pure utopie".

Auteur en 2004 d'un rapport sur les violences scolaires, le sénateur estime que "le problème est beaucoup plus profond et les solutions à apporter beaucoup plus complexes, que cette mesure superficielle qui consisterait à changer les tenues des élèves et à leur imposer un uniforme".

La proposition de loi a été déposée à l'Assemblée nationale par trois députés UMP de Seine-Saint-Denis, dont le maire du Raincy Eric Raoult.

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