alternatives éducatives : des écoles différentes
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2011
école autrement, école alternative, école différente ...
"Une autre école est-elle possible ?"

Quelques autres "rubriques", parmi beaucoup d'autres, toujours d'actualité :
les rapports parents-profs, la maternelle à 2 ans, l'ennui à l'école les punitions collectives,  le téléphone portable, l'état des toilettes, le créationnisme...

 Une étude officielle montre l'inutilité du redoublement brut
Le redoublement frappe par son "caractère massif".
Il touche "tous les milieux sociaux" à l'exception notable des enfants d'enseignants
qui présentent un risque deux fois moins élevé
que les enfants d'employés de service ou d'ouvriers non qualifiés de redoubler.

 La France détient le record mondial des redoublements
alors qu'elle dépense davantage pour ses collèges et lycées que la moyenne des pays de l'OCDE

Les 16-18 ans en France et en Europe
Entre 16 et 18 ans, les jeunes dépourvus de diplôme et qui ne sont plus en formation
voient leur insertion immédiate et future durablement compromise.

Le fond de la classe au premier rang
Ils ne sont pas là tout à fait par hasard. Leur scolarité a été une longue suite d’échecs, souvent dès le CP.
Habitués des fonds de classe, la plupart ont acquis la conviction qu’ils étaient nuls,
tout juste bons à faire le pitre ou à tenir tête au principal pour exister.

"L'ECOLE coûte trop cher à l'Etat".
Cette rengaine des ministres de l'Education
- de Luc Ferry à Luc Chatel en passant par François Fillon -
vient de se voir vertement contredite par un récent (2009) rapport de l'OCDE. 

 Redoublement : Fillon a tout faux

jeudi 10 février 2005 - Liberation
 

Le redoublement ? «Une pratique culturelle française du genre "t'aimes pas la soupe, reprends une assiette".» C'est en ces termes que Christian Forestier, président du Haut Conseil de l'évaluation de l'école, a résumé hier le rapport que cette autorité indépendante rendait public sur ce sujet polémique (1). 

Pour l'ancien recteur et directeur de cabinet de Jack Lang, «l'échec lourd est installé dès le début, concernant d'ailleurs essentiellement les enfants de pauvres. La pauvreté est la première cause de l'échec, toutes les statistiques montrent qu'un enfant de milieu défavorisé a deux fois plus de "chances" d'être en difficulté scolaire, et le redoublement n'y change rien». 

Pire : il serait «démotivant, pénalisant, discriminatoire, facteur souvent de régression plutôt que de progression»... et coûterait 2 milliards d'euros par an. Le haut conseil n'appelle pas à l'interdiction du redoublement mais demande que ce soit seulement «l'ultime recours». Il appelle la communauté éducative à réfléchir, à évoluer, à prendre d'autres mesures comme une pédagogie différenciée.

Il est rare que le Haut Conseil de l'évaluation de l'école entre à ce point en collision avec les marottes du ministre. Il est vrai qu'il va bientôt disparaître, pour laisser place à un Haut Conseil de l'éducation, prévu par la loi Fillon.



Au Salon de l'Education,
les élèves retiennent d'abord le redoublement 

19/11/04 -  "J'aurais préféré qu'on m'aide pour faire mes devoirs ou qu'on me réapprenne les bases plutôt que de me faire redoubler deux fois". Alexandra, en 3e à Antony (Hauts-de-Seine), a retenu cette seule disposition du projet de loi d'orientation présenté par François Fillon. 

Au troisième étage du salon de l'Education, qui se tient jusqu'à dimanche porte de Versailles à Paris, elle furète à la recherche de la bonne orientation en filière professionnelle. "C'était bien la peine, puisque de toute façon je vais être orientée, c'est du temps perdu", grimace l'adolescente de 16 ans. 

"Le projet de loi de Fillon ? Non, je n'en ai pas entendu parler... Ah si, c'est le redoublement !": du côté des jeunes visiteurs du Salon, ce terme est sur toutes les lèvres. Réforme du bac, du brevet ou apprentissage plus précoce des langues vivantes, mesures phares commentées par les professionnels de l'Education, sont relégués au rang des accessoires. 

"L'année dernière, le redoublement, j'ai pas aimé", explique Arnaud, 15 ans, en 3e d'insertion professionnelle. Il se destine à être paysagiste, par la voie de l'apprentissage, "si je passe, sinon, on recommence !", affirme-t-il le regard triste. 

Son copain Valentin, 14 ans, en 3e d'orientation professionnelle, espère bien, lui, rejoindre une seconde générale. "Si je redouble, je pourrais peut-être y arriver", assure-t-il, résigné à une année supplémentaire en salle de classe alors qu'il n'est "pas très études". 

Sur cette question, la conviction du ministre de l'Education nationale qu'il faut "redonner confiance aux élèves" semble donc battue en brèche. "Plus de 100 enquêtes le montrent, le redoublement ne donne pas confiance en soi, au contraire, il faut être cohérent", regrette Eric Favey, secrétaire national de la Ligue de l'Enseignement, qui regroupe 55.000 associations agréées "complémentaires de l'Ecole". 

Selon lui, il s'agissait surtout pour M. Fillon de rassurer les enseignants, qui, de surcroît et au désespoir des collégiens et lycéens, auront le dernier mot en matière de redoublement en fin de 5e et de 1ère. Opération réussie au Salon, où les profs qui accompagnent leur classe plébiscitent cette mesure. 

"Un enfant de 6e qui ne redouble pas alors qu'il a un niveau faible, sa scolarité est fichue. Ca ne marche peut-être pas pour tous mais c'est une chance qu'on leur donne", argumente Françoise Prudent, prof de français dans un collège du XXe arrondissement parisien. 

"Restaurer l'autorité des profs ? Pour l'instant, il y en a qui en ont et d'autres pas, ça ne change rien au fait que mes deux redoublements ont été désastreux pour moi !", conclut Alexandra. 



Redoublement : les études s'opposent aux pratiques des enseignants

Le Monde 10/12/04 - Une nouvelle évaluation montre que les élèves qui redoublent leur CP réussissent moins bien que ceux de même niveau qui passent dans la classe supérieure. Faute de meilleure solution, beaucoup d'enseignants restent attachés à leurs prérogatives, qui doivent être renforcées par la réforme Fillon.

Les études sont formelles : au cours préparatoire, sauf circonstances exceptionnelles, le redoublement est contre-productif. Plus généralement, de l'école primaire au collège, il est inefficace, car il ne permet pas aux élèves de rattraper leur retard, et inéquitable, car il touche surtout les enfants évoluant dans les catégories socioprofessionnelles les plus défavorisées.

Pourtant, faute d'une meilleure solution, les enseignants restent attachés à cette pratique et à leurs prérogatives. Le ministre de l'éducation, François Fillon, l'a bien compris : son projet de loi d'orientation sur l'école renforce l'autorité des conseils de classe dans ces décisions.

Le redoublement devait être au programme du Haut Conseil de l'évaluation de l'école, vendredi 10 décembre. Les études nationales et internationales s'accordent sur son inefficacité. C'est ce que devait rappeler une synthèse des travaux existants sur cette question réalisée par la direction des études et de la prospective (DEP) du ministère de l'éducation.

Cette séance du Haut Conseil devait être également l'occasion de présenter une étude inédite sur le redoublement au CP menée par l'Iredu, un institut de recherche sur l'éducation (CNRS-université de Bourgogne). Conduite par un doctorant, Thierry Troncin, sous la direction du directeur de l'Iredu, Jean-Jacques Paul, elle analyse l'impact du redoublement au CP sur les apprentissages.

De tels travaux qualitatifs n'avaient pas été réalisés en France, pour le primaire, depuis ceux de Claude Seibel, alors directeur des statistiques de l'éducation nationale, au début des années 1980. En vingt ans, les choses ne se sont pas améliorées. A niveau faible égal au CP, les enfants admis dans la classe supérieure (CE1) ont de meilleures performances scolaires que leurs camarades redoublants.

SOURCE DE HONTE

Conduite dans 274 classes du département de la Côte-d'Or durant les années 2002-2003 et 2003-2004, l'étude a concerné près de 4 000 élèves, testés à quatre reprises : en début et en fin de CP en 2002-2003 ainsi qu'en début et en fin d'année 2003-2004, ce qui correspondait au second CP pour les redoublants et au CE1 pour les "promus faibles". Les tests ont porté sur quatre domaines de compétences : maîtrise de la langue et lecture, mathématiques, orientation dans l'espace et le temps, traitement de l'information. Quelque 103 binômes ont été constitués à l'issue de la première année, comprenant un élève redoublant son CP et un admis en CE1. Les deux élèves avaient le même niveau scolaire et les mêmes caractéristiques socioprofessionnelles.

Premier constat, les élèves redoublants ont progressé à l'issue de leur deuxième année de CP mais principalement dans les tâches d'automatisation et pas dans celles de compréhension. Deuxième constat, dans 90 cas sur 103, les performances des élèves faibles promus en CE1 étaient significativement meilleures que celles de leurs camarades maintenus en CP.

Les chercheurs avancent plusieurs explications. "D'abord, le simple fait de passer en CE1 avec des élèves de niveau supérieur à celui du CP et un niveau d'exigence plus élevé stimule davantage les élèves, explique M. Troncin. Ensuite, les enseignants de CP ne modifient pas leurs pratiques pédagogiques et l'enfant qui redouble va rencontrer les mêmes difficultés au même moment."

Le redoublement au CP a un effet démobilisateur. Ainsi, les résultats des tests effectués en début de deuxième année de CP, pour les redoublants, sont moins bons que ceux de leurs camarades en début de première année de CE1, alors qu'ils étaient identiques en fin de CP. "Les enseignants donnent souvent des consignes de travail durant les vacances aux familles dont les élèves ont des difficultés", explique M. Troncin.

Par ailleurs, le redoublement affecte profondément les enfants et les familles. C'est ce qui ressort des entretiens menés avec 35 élèves de CP redoublants, 46 promus au CE1 et 30 familles. Dans sept cas sur dix, les enfants déclarent que les redoublants de leur classe "ne sont pas gentils ou font des bêtises".

Pour les enfants, le sujet est source de honte, de moquerie. "A la récré, certains me disent, quand on se dispute : "T'es qu'une sale redoublante"", explique une élève. Pour l'un, "c'est un secret, et un secret, ça se dit pas". Un autre déclare : "J'ai rien dit, sauf à mes meilleurs copains, eux ne se moquent pas."

En général, les parents ne remettent pas en cause la décision du conseil des maîtres. "Moi je suis d'accord avec ce qu'il y a de mieux pour mon enfant, explique ce père de famille. Je fais confiance à la maîtresse. Je sais bien que normalement on ne doit pas redoubler en CP. Alors si elle dit qu'il doit quand même redoubler, c'est vraiment que c'est mieux pour lui." Mais l'épreuve est difficile. "A la rentrée, ça nous a fait mal de voir notre fille avec des petits bouts qui venaient de maternelle", déclare cette maman.

"LOIN D'ÊTRE UNE PANACÉE"

Toutefois, selon l'étude menée dans le cadre de l'Iredu, le passage automatique du CP au CE1 ne suffit pas à remettre l'élève sur les rails. Ainsi, un élève promu faible sur deux a dû redoubler son CE1. "Il faut modifier en profondeur les pratiques d'intervention des enseignants auprès des élèves les plus faibles, assure M. Paul, le directeur de l'Iredu, auteur du livre Le Redoublement : pour ou contre (Ed. ESF, 1996). Le développement de l'élève ne s'inscrit pas forcément dans la sacro-sainte année pédagogique."

"Les projets du ministre de l'éducation en matière de redoublement ne vont pas dans le sens des recherches, déplore M. Paul, directeur de l'Iredu, les autorités ignorent, voire méprisent les travaux dans ce domaine." Faute de mieux, les principaux syndicats de l'enseignement continuent de défendre ce principe. "C'est loin d'être une panacée, assure Bernard Boisseau, secrétaire général du SNES-FSU, pour le second degré. Nous ne sommes pas demandeurs d'une augmentation des redoublements mais que le conseil de classe décide en dernier ressort."

De ce point de vue, le syndicat trouve que le projet de M. Fillon ne va pas assez loin car il ne revient pas sur la possibilité du chef d'établissement d'avoir le dernier mot. Pourtant, le ministre de l'éducation avait avant tout abordé ce débat avec le souci de "restaurer l'autorité des enseignants". "La loi de 1989 a conduit à enlever aux enseignants leurs pouvoirs de décision en matière de redoublement", déplorait-il dans Le Monde du 27 mai. Le ministre estimait alors qu'"aucune étude ne démontre que passer automatiquement dans la classe supérieure soit un gage de réussite", sans pour autant se prononcer sur les éventuels bénéfices d'un redoublement pour les élèves.

Pour le SNUipp-FSU, qui représente les enseignants du premier degré, les propositions du ministre de l'éducation en matière de redoublement sont "démagogiques et passéistes en laissant croire qu'en revenant à d'anciennes méthodes on va améliorer les choses".

Martine Laronche

Antoine Prost, historien de l'éducation 
"Si vous faites une réforme tous les deux ans, 
vous détruisez le système"
Le Monde -  11.01.05
Pensez-vous que l'école puisse être réformée par la loi ?

Une chose est sûre, l'école peut être réformée sans la loi. Cela a été le cas de plusieurs grandes réformes. En 1902, c'est par décret que l'enseignement a été organisé en deux cycles à l'issue d'une grande consultation nationale. En 1963, c'est encore par décret qu'ont été créés les collèges d'enseignement secondaire. En 1975, René Haby n'avait pas besoin de loi pour créer le collège unique. En fait, on utilise la loi pour solenniser une annonce. Dans la prochaine loi de François Fillon, seule la suppression du Conseil national des programmes, créé par la loi d'orientation de 1989, nécessitait de recourir à la loi.

On en fait trop ?

En réalité, si vous faites une réforme tous les deux ans, vous détruisez le système. De même qu'une armée n'a pas besoin que tous les soldats soient des héros, l'éducation nationale doit marcher sans que les pédagogues soient tous géniaux. Il faut faire l'éloge de la routine. Mettre en place un enseignement nouveau demande du temps. La temporalité de l'enseignement et celle du politique sont tout à fait différentes. Les élèves passent quinze ans à l'école. Il faut cinq ans pour former un professeur. Et les études montrent qu'il atteint son maximum d'efficacité au bout de six à sept ans d'exercice.

Je propose un moratoire des programmes. Il est contre-productif de les changer tous les trois ans. De ce point de vue, la suppression par François Fillon des travaux personnels encadrés (TPE) en classe de terminale est ridicule. La première année, les professeurs ont dit : "On n'en veut pas." La deuxième, ils ont trouvé que ça n'était pas si mal. La troisième, ils ont essayé d'en tirer vraiment parti. Aujourd'hui, on les supprime !

Une loi d'orientation ne présente-t-elle pas l'avantage de se donner des objectifs chiffrés ?

Les objectifs chiffrés relèvent de la déclaration d'intention. Leur réalisation ne dépend pas de la loi, qui ne sanctionne pas leur non-réalisation. Elle dépend du contexte.

La future loi Fillon conserve l'objectif de 80 % d'une classe d'âge au baccalauréat, inscrit dans la loi de 1989. Y êtes-vous favorable ?

On n'a pas atteint cet objectif en quinze ans parce que les élèves n'ont pas tous suivi. Prolonger leur scolarité ne leur paraissait pas suffisamment stimulant. La logique de 80 % était probablement prématurée. Une étude du BIPE (Bureau international de la prévision économique) concluait que nous avions suffisamment d'ouvriers qualifiés, ce qui, à mon avis, était faux. Résultat, on a pratiquement arrêté les formations au certificat d'aptitude professionnelle, qui démarraient à la fin de la 5e, sans résoudre le problème des élèves en situation d'échec scolaire.

M. Fillon a inscrit dans sa loi l'augmentation de 50 % d'ici à 2010 du nombre des apprentis...

C'est Moïse devant la mer Rouge demandant aux flots de s'ouvrir. M. Fillon ne peut obliger un patron à prendre des apprentis. Ça ne se décrète pas, et ce n'est pas une loi qui peut résoudre cette question. Elle peut seulement indiquer ce qui est souhaitable.

Une loi de programmation est-elle préférable ?

En principe, elle est contraignante et prévoit une programmation pluriannuelle. Mais l'expérience montre qu'on ne respecte pas les lois de programmation si la conjoncture est mauvaise.

François Mitterrand avait refusé par deux fois une loi de programmation sur l'école. La première fois, à Jean-Pierre Chevènement, en 1984. La seconde fois, à Lionel Jospin, qui a finalement fait une loi d'orientation en 1989. Très pragmatique, il considérait que ce n'était pas la peine de se lier les mains avec des engagements qu'on ne pourrait pas tenir.

L'acquisition durant la scolarité obligatoire d'un ensemble de connaissances indispensables est le pivot du projet de loi ...

C'est une trahison du rapport Thélot. Son projet de socle commun est réduit à un enseignement minimal de connaissances et à une note de vie scolaire. Si nous ne voulons pas des sauvageons, il faut éduquer les jeunes à l'école. Avec la mise en place d'une note de vie scolaire, on se limite à punir les élèves qui ne seraient pas socialisés. C'est une caricature. M. Fillon crée une obligation de résultats. Il dit aux enseignants : "Vous devez vous débrouiller pour que les élèves n'échouent pas", mais il ne dit pas comment faire. Pour cela il faudrait s'appuyer sur la recherche. On a besoin de recherche appliquée pour définir les bonnes pratiques. Il faut bâtir un réseau à partir des instituts universitaires de formation des maîtres. Mais manifestement le ministre n'en a rien à faire.

Qu'est-ce qui vous permet de dire cela ?

M. Fillon va à l'encontre du résultat des recherches. Imaginez un ministre de la santé qui dispose de quarante études montrant qu'un produit est nocif et qui invite les médecins à le prescrire. C'est ce que fait le ministre en augmentant le pouvoir des enseignants en matière de redoublement, dont toutes les études montrent l'inefficacité. Cette décision est indigne. Elle ne résout pas le problème majeur des élèves en difficulté.

Pour ces élèves, le ministre prévoit un contrat individuel de réussite avec trois heures de soutien hebdomadaires.

C'est comme disposer d'une nouvelle molécule et l'administrer sans en connaître les effets. Jusqu'à quel point les élèves vont-ils se sentir engagés par ce contrat ? Ils n'auront guère le choix. Si on utilise trois heures supplémentaires pour faire des dictées en plus, ça ne servira à rien. On fait des propositions de réponses sans avoir testé leur efficacité.

Propos recueillis par Martine Laronche

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