alternatives éducatives : des écoles différentes
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2011
école autrement, école alternative, école différente ...
"Une autre école est-elle possible ?"

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Quelques autres "rubriques", parmi beaucoup d'autres, toujours d'actualité :
les rapports parents-profs, la maternelle à 2 ans, l'ennui à l'école les punitions collectives,  le téléphone portable, l'état des toilettes, le créationnisme...
 
 

 Une étude officielle montre l'inutilité du redoublement brut
Le redoublement frappe par son "caractère massif".
Il touche "tous les milieux sociaux" à l'exception notable des enfants d'enseignants
qui présentent un risque deux fois moins élevé
que les enfants d'employés de service ou d'ouvriers non qualifiés de redoubler.
 Au Salon de l'Education,
les élèves retiennent d'abord le redoublement

Les 16-18 ans en France et en Europe
Entre 16 et 18 ans, les jeunes dépourvus de diplôme et qui ne sont plus en formation
voient leur insertion immédiate et future durablement compromise.

Le fond de la classe au premier rang
Ils ne sont pas là tout à fait par hasard. Leur scolarité a été une longue suite d’échecs, souvent dès le CP.
Habitués des fonds de classe, la plupart ont acquis la conviction qu’ils étaient nuls,
tout juste bons à faire le pitre ou à tenir tête au principal pour exister. 

Secondaire: 
la France championne du redoublement malgré de fortes dépenses
Par Philomène BOUILLON

 

PARIS (AFP- 12 09 06) - La France détient le record mondial des redoublements alors qu'elle dépense davantage pour ses collèges et lycées que la moyenne des pays de l'OCDE, selon le rapport annuel de cette organisation.
"En France, 38% d'une classe d'âge (15 ans) a redoublé au moins une fois", a résumé mardi Eric Charbonnier, analyste à la direction de l'éducation à l'OCDE lors de la présentation à Paris du rapport annuel "Regards sur l'Education" de l'organisation économique.

Ce très fort taux de redoublement est "inutile", ont jugé les experts de l'OCDE. Non seulement parce qu'il ne prémunit pas contre l'échec scolaire mais surtout parce qu'il coûte cher, en augmentant le nombre d'années passées à l'école.

A l'inverse, recommencer une classe n'existe pas au Japon ou en Norvège, des pays régulièrement bien notés.

"Pour le secondaire, la France est bien au dessus (+20 %) de dépense par élève que la moyenne des pays de l'OCDE", a déclaré Bernard Hugonnier, directeur adjoint de l'éducation à l'OCDE.

Au lycée notamment, la France consacre presque 10.000 USD (environ 8.000 euros) par élève alors que la moyenne de l'OCDE tourne autour de 7.000 USD (environ 5.600 euros).

Elle arrive cependant loin derrière le Luxembourg, la Suisse et la Norvège qui consacrent les sommes les plus importantes pour le secondaire.

En revanche, selon M. Hugonnier, "si on fait la somme des dépenses pour le primaire et le secondaire en France, on est un peu inférieur à la moyenne des pays de l'OCDE".

Le nombre de redoublements n'est pas le seul facteur de dépense. L'OCDE pointe aussi du doigt le nombre des heures d'enseignement: "de 7 à 14 ans, un élève reçoit 7.500 heures de cours en France alors que la moyenne des pays de l'OCDE est autour de 6.000 heures, et celle-ci descend à 5.000 heures en Finlande", a expliqué M. Charbonnier.

"Les 2.500 heures d'enseignement en plus en France par rapport à la Finlande ne donnent pas de résultats", a-t-il estimé, suggérant que les programmes pourraient être allégés.

La France se montre en revanche bonne élève pour les frais d'inscription dans le supérieur (université) qualifiés de "modestes". "Ils varient de 156 à 462 euros pour une formation de niveau universitaire", dit le rapport.

A titre de comparaison, "les frais d'inscription demandés par les établissements publics aux étudiants nationaux dépassent la barre des 2.000 USD (environ 1.600 euros) par an dans un tiers des pays qui ont tous la particularité de se situer en dehors de l'Europe".

Mais, selon M. Charbonnier, dans ce domaine aussi, des économies sont possibles en France grâce à une meilleure orientation.

"Trop de jeunes démarrent une formation universitaire puis arrêtent en cours de route. Il y a aussi trop de mauvaises orientations, comme les bacheliers généralistes qui se rendent dans les filières courtes et professionnalisantes (IUT, BTS) alors qu'elles sont réservées aux bacheliers technologiques ou professionnels", a-t-il insisté.



"L'ECOLE coûte trop cher à l'Etat". Cette rengaine des ministres de l'Education - de Luc Ferry à Luc Chatel en passant par François Fillon - vient de se voir vertement contredite par un récent rapport de l'OCDE.
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