LES "MODÈLES"
ANGLO-SAXONS :
(libertés, justice,
système scolaire, éducatif, marché de l'éducation,
homeschooling...aux USA et en Angleterre)
AMERICAN
WAY OF LIFE
BRITISH
WAY OF LIFE
BRITISH
WAY OF LIFE
Le "modèle"
anglo-saxon, libéral ... et blairo-socialiste...
Beuark.
AMERICAN WAY OF LIFE... |
Royaume-Uni
:
Un enfant sur trois ne sait pas lire à la sortie de l’école primaire (11 ans). Tel est le résultat d’une étude commandée par l’Ofsted (Office for standards in Education) menée auprès de 2235 écoles britanniques comptant 350 000 enfants. Pour David Bell, l’Inspecteur en chef des écoles britanniques, Les enseignants sont notamment critiqués pour laisser trop
souvent les élèves en difficulté aux mains d’assistants
scolaires qui n’ont pas la formation suffisante pour enseigner la lecture.
One in three pupils aged 11 cannot read, says Ofsted report By Richard Garner Education Editor - The
Independent - 15 décembre 2004
One in three children at hundreds of primary schools still cannot read by the age of 11 because of poor teaching standards, it emerged yesterday. Seven years after the introduction of a compulsory reading hour in primary education, at least 35 per cent of pupils in 2,235 schools fail to read properly by the time they leave. David Bell, the chief inspector of schools, said the performance of these schools - one in 10 - which teach about 350,000 pupils in total, was "substantial cause for concern". The report by Ofsted, the education standards watchdog, blamed poor teaching. Mr Bell added that too many schools adopted a "lacklustre" approach to teaching reading. "It is unacceptable that too many children do not learn to read properly because the adults who teach them lack sufficient knowledge to do so effectively," he said. "This might have been understandable a decade ago but not today." The report said there was "an increasing gulf between those schools that successfully tackle weaknesses in reading and those that do not". Headteachers of what it termed "ineffective schools" often did not know enough about how to teach reading. In the low-performing schools, too many teachers had low expectations of how quickly pupils could learn to read through phonics - used increasingly in schools. One in four reading lessons was delivered unsatisfactorily, the study concluded, with teaching standards worse among seven to 11-year-olds than younger pupils. Teachers were criticised for too often leaving the slowest readers with classroom assistants who "did not always have enough confidence and knowledge about teaching reading". Mr Bell said that he wanted to "nail one fashionable theory" that all would be well if children were "freed from the straitjacket" of the National Literacy Strategy. "This is bunkum," he said. "There is not pleasure in not learning to read and I, for one, do not want to return to the so-called good old days when many more children weren't taught to ready properly." He also wanted to "nail another myth that it's all to do with the background of the children". He said: "It is simply not good enough for some schools to lay the blame for low reading standards on the children, parents or outside influences." The report said that schools were also failing to do enough to encourage youngsters to read at home. "In some schools, even able readers were restricted by the school's policy to follow the structure of reading scheme," the report said. It cited the story of one bright girl who took home a reading scheme book and finished it in a couple of days but was told by her teacher she would have to wait a week to change it "because you can only change it on a Tuesday". Mr Bell also urged parents to do more to encourage their children to read. "Whether it be a brother or a sister, a neighbour or a parent, a book before bedtime or a book on the bus really does go a long way," he said. Tim Collins, the shadow Education Secretary, said: "For a government that promised so much for education in general and literacy in particular, this makes for dismal reading." Stephen Twigg, the Education minister with responsibility for primary schooling, said the number of schools with more than one in three 11-year-olds struggling to read had fallen from 6,100 since 1997. But he added: "We know there is a tail end of underachievement - schools which could, and should, be doing better, even taking account of their circumstances." The report called for action to retrain underperforming teachers and
increase headteachers' knowledge of how to improve reading standards.
Les oubliés de la prospérité Un demi-million de «sans-logement» en Grande-Bretagne Londres : de notre correspondant Jacques
Duplouich - Le Figaro - 14 décembre 2004
Dans le Royaume-Uni de la prospérité et du quasi-plein emploi, 100 810 familles subsistent, aujourd'hui, sans domicile fixe. 99 380 en septembre dernier, les foyers précaires, au-delà maintenant du cap des 100 000, révèlent une dégradation de 135% depuis 1997, lors de l'arrivée du New Labour au pouvoir. Encore ne s'agit-il là que des statistiques officielles. Avec les oubliés de la croissance réduits à la pratique du «squat» ou vivant au petit bonheur – 380 000 personnes au total –, le nombre des sans-logis culmine à plus de 500 000, soutient Shaks Ghosh, responsable de l'organisation caritative «Crisis». Pour Brian Douglas, de «Shelter», qui s'occupe des défavorisés sans logement, ces chiffres constituent «un scandale» et «un réquisitoire accablant» contre le quatrième pays le plus riche des grandes nations. Insatisfaisant, assurément, le tableau est moins sombre, toutefois, que les appellations et les statistiques peuvent le laisser croire. «SDF» ou «sans logement», le laissé-pour-compte de l'expansion n'est pas abandonné à son triste sort, en effet. S'il est ainsi étiqueté, ce n'est pas faute de toit mais parce qu'il ne dispose pas, sur le long terme, d'un logement personnel. En fait, 84% des sans-logis vivent dans de petits hôtels, des «bed and breakfast» ou des résidences temporaires «de bonne qualité», assure le gouvernement. Le problème ressortit à une crise durable du logement social. «Un million de résidences modestes offertes à l'achat de leurs occupants par les autorités locales» dans les années 80, «ont été retirées du marché», relève John Prescott, le vice-premier ministre en charge du dossier. Mais l'argent ainsi récupéré n'a pas été utilisé «pour construire de nouvelles habitations. J'ai hérité d'un casse-tête et je m'emploie à le résoudre», ajoute-t-il. Et le ministre d'aligner les chiffres. «Depuis sept ans, nous avons réduit de 70% le nombre de ceux vivant dans la rue. Nous avons accru d'un million le nombre des logements décents et nous avons doublé le montant des investissements de l'immobilier social», insiste-t-il. 75 000 logements sociaux devraient être achevés d'ici à trois ans. Et, en janvier, le gouvernement ajoutera 150 millions de livres dans le financement, sur cinq ans, d'un plan de construction de HLM. De simples «mesurettes», selon les organisations caritatives, et dont les effets ne seront pas perceptibles avant 2008. «Le sort des SDF est un vaste problème qui continue de s'aggraver», martèle Shaks Ghosh. Ce sont «des milliards de livres qu'il faut investir», objectent, à l'unisson, les organisations caritatives. D'autant que les objectifs du gouvernement sont plus modestes qu'il ne l'avoue publiquement avec une réduction du nombre des familles «homeless» établie à 30 000, en 2017. Or, si les sans-logement ne sont pas dépourvus de toit, leurs conditions d'existence laissent à désirer. 1 SDF sur 4 au Royaume-Uni est âgé de plus de 50 ans et, dans cette tranche d'âge, plus de 50% souffrent de problèmes physiques et mentaux, remarque Mike McCall, directeur de l'organisation caritative St Mungo. L'extrême pauvreté touche un foyer parisien sur huit Plus de 200 000 personnes vivent avec moins de 670 euros par mois. Selon l'Insee, un tiers des sans-domicile de la capitale déclarent avoir un emploi. Les familles monoparentales sont de plus en plus touchées. Peut-on
vivre à Paris, se loger, se nourrir et se déplacer avec 373
euros par mois ?
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Présentation
| SOMMAIRE
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| Le
nouveau sirop-typhon : déplacements de populations ? chèque-éducation
? ou non-scolarisation ? |
| Pluralisme
scolaire et "éducation alternative" | Jaune
devant, marron derrière : du PQ pour le Q.I. |
| Le
lycée "expérimental" de Saint-Nazaire |
Le
collège-lycée "expérimental" de Caen-Hérouville|
| L'heure
de la... It's time for ... Re-creation | Freinet
dans (?) le système "éducatif" (?) |
| Changer
l'école | Des
écoles différentes ? Oui, mais ... pas trop !|
L'école
Vitruve |
| Colloque
Freinet à ... Londres | Des
écoles publiques "expérimentales" |
| 68
- 98 : les 30 P-l-eureuses | Et
l'horreur éducative ? |