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Londres,
un enfant sur deux sous le seuil de pauvreté Le Monde - 20.11.02 - Londres de notre correspondant
Charles Dickens, s'il vivait aujourd'hui, aurait encore de quoi nourrir sa veine littéraire. Il trouverait matière à s'indigner dans le plus inattendu des résultats d'une enquête remise au maire de Londres, mardi 19 novembre, à la veille de la Journée internationale des droits de l'enfant : 53 % des enfants de la capitale britannique vivent sous le seuil de pauvreté. Ainsi, la plus riche, la plus opulente, la plus dispendieuse des capitales européennes abrite en son sein, à côté de ses nombreux millionnaires - en livres sterling -, plus de 300 000 enfants officiellement "pauvres". Ils ne vivent pas dans les lointaines banlieues mais au centre de la ville, au cœur du "Londres intérieur" qui compte près de 3 millions d'habitants et possède le plus haut revenu d'Europe per capita. Ils habitent les secteurs les plus démunis des subdivisions administratives (boroughs) de Hackney, Lambeth, Southwark ou Tower Hamlets, à quelques stations de métro des quartiers les plus prospères - Chelsea ou Kensington -, là où les prix de l'immobilier atteignent des sommets. Autre surprise : la pauvreté affecte proportionnellement plus d'enfants dans le centre de Londres que dans toute autre région du pays. En Grande-Bretagne est "pauvre" toute personne vivant dans une famille disposant d'un revenu inférieur à 60 % du revenu moyen. Et l'enquête remise au maire repose sur les chiffres officiels du ministère du travail et des retraites. Par souci d'équité, elle prend en compte le revenu familial diminué des impôts, des prélèvements sociaux et des frais de logement, très inégaux selon les régions. La pauvreté infantile à Londres est la plus forte (73 %) parmi les minorités d'origine pakistanaise et bangladeshie. Le très faible taux de chômage national - à peine plus de 3 % - masque d'énormes disparités. Chaque année, Londres accueille quelque 150 000 nouveaux arrivants. La grande majorité d'entre eux occupent un emploi très peu qualifié, ou n'en trouvent aucun. En termes réels, les revenus des travailleurs manuels n'ont progressé à Londres que de 9 % en dix ans, ceux des travailleuses de 12 %. Le " Inner London" souffre aujourd'hui du plus fort taux de chômage, parmi toutes les "sous-régions" du pays. Les enfants pauvres appartiennent aux familles où le chômage frappe l'un des parents ou les deux. Enfin, la tuberculose est entre trois et huit fois plus répandue à Londres que dans le reste du royaume. Ce qui, décidément, ne surprendrait pas Dickens.
LONDRES (AFP- 14 10 06) - Des centaines de milliers de mètres carrés de bureaux, dont l'emblématique "Gherkin", sont à vendre dans la City de Londres car leurs propriétaires veulent profiter de la forte poussée des prix, et autant sont en construction, reflétant l'attractivité de la place londonienne. Le réassureur suisse Swiss Re (Virt-X: RUKN.VX - actualité) réclame 600 millions de livres (près de 900 millions d'euros) selon les estimations, soit une plus-value de 200 millions en trois ans, pour la tour de 40 étages érigée par l'architecte Norman Foster et connue sous le nom de "Concombre érotique". Ce prix, le plus élevé jamais demandé pour un immeuble de bureaux au Royaume-Uni, ne décourage pas les candidats, notamment étrangers: selon le Financial Times de vendredi, le groupe d'investissement américain Beacon Capital serait sur le point de l'emporter, après déjà deux achats d'envergure dans la City depuis mai. Il y a actuellement pour 3,25 milliards de livres d'immeubles de bureaux officiellement à vendre dans la City, et pour 1,75 milliard de livres d'immeubles officieusement sur le marché, selon une étude du cabinet CBRE. A lui seul, le milliardaire d'origine syrienne Simon Halabi, qui veut réorienter son activité vers les hôtels grand luxe, a mis pour 1,8 milliard de livres d'immeubles sur le marché, dont la plus proche voisine du Gherkin, la tour Aviva (London: AV.L - actualité) , pour 400 millions. Dans une note publiée jeudi, la banque d'affaires américaine Merrill Lynch (NYSE: MER - actualité) a estimé qu'une des raisons du regain immobilier de la City, après la morosité du début de la décennie, était "la spectaculaire pénétration" des grandes banques d'affaires mondiales sur le marché londonien, qui ont entraîné avec elles une myriade de cabinets d'experts-comptables et d'avocats, essentiellement américains. A cette internationalisation des occupants correspond celle des propriétaires. Selon une étude menée par le cabinet Savills (London: SVS.L - actualité) pour le Financial Times, 47% des achats ont été réalisés par des étrangers cette année dans la City, en premier lieu américains. Actuellement, selon CBRE, la surface de bureaux libres constitue moins de 7,5% de la surface totale et près de 300.000 mètres carrés ont trouvé locataire au troisième trimestre, le plus haut chiffre depuis six ans, selon l'étude trimestrielle du cabinet Knight Frank. A ce rythme, on pourrait assister à une pénurie en 2007, estime Merrill Lynch. Mais, alors que les grues sont déjà partout visibles dans la City, la banque observe que quelque 1,5 million de mètres carrés devaient être construits dans les cinq prochaines années, dépassant même les limites actuelles du "Square Mile". Cette expansion limitera la hausse des loyers, selon Merrill Lynch. Ceux-ci augmentent peu depuis 15 ans, à quelque 550 livres le mètre carré et par an actuellement. Cette baisse relative du rapport locatif est aussi l'une raisons des fortes ventes actuelles, selon certains économistes. Bien sûr, un krach ne peut être exclu, remarque la banque, mais "à moins que le gouvernement ou les barons de la City ne fassent une erreur, ou qu'une autre capitale mondiale ne lance une contre-offensive, nous pensons que Londres continuera à croître et embellir". Le marché, de surcroît, semble encore savoir raison garder. Ainsi, aucun acheteur n'a pour l'instant voulu mettre 500 millions de livres dans la Shell (London: RDSB.L - actualité) -Mex-House, immeuble historique de l'ouest de la City mis en vente en janvier par les magnats David et Simon Reuben et Robert et Vincent Tchenguiz. De son côté, le groupe immobilier Minerva (London: MNR.L
- actualité) a annoncé en septembre que, pour en assurer
le financement, il préférait réduire de 50 à
14 étages sa future "Saint-Botolph's House", renonçant à
en faire un des fleurons architecturaux de la City, aux côtés
de prochaines réalisations comme "le Walkie-Talkie", le "Helter
Skelter" (pêle-mêle) ou le "Shard of Glass" (tesson de bouteille).
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| LE
GUIDE-ANNUAIRE |
Présentation
| SOMMAIRE
|
| Le
nouveau sirop-typhon : déplacements de populations ? chèque-éducation
? ou non-scolarisation ? |
| Pluralisme
scolaire et "éducation alternative" | Jaune
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| Le
lycée "expérimental" de Saint-Nazaire |
Le
collège-lycée "expérimental" de Caen-Hérouville|
| L'heure
de la... It's time for ... Re-creation | Freinet
dans (?) le système "éducatif" (?) |
| Changer
l'école | Des
écoles différentes ? Oui, mais ... pas trop !|
L'école
Vitruve |
| Colloque
Freinet à ... Londres | Des
écoles publiques "expérimentales" |
| 68
- 98 : les 30 P-l-eureuses | Et
l'horreur éducative ? |